Ma vie à Mayotte, à base de fautes d'ortographes et de blagues minables.
Après une grasse mat’ méritée dans notre petit bungalow à la vue pas degeu,
On enchaine sur un petit dej conséquent (qu’est ce qu’on mange bien à Mada !!), dans le resto de l’hôtel (photo de gauche), avec la encore une vue pas dégeu, puisqu’on assiste (encore !) à un défilé de baleines.
Histoire de se déculpabiliser d’avoir autant manger, on se motive pour une petite balade pour visiter l’ile.![]()
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On arrive à une petite cascade toute mignonne, et, motivée par ces paysages, on tente la traversée de l’ile. Et ouais, carrément. Bon, dans la largeur, hein, pas dans la longueur (motivés : oui, cinglés : non…enfin pas trop).
Malheureusement, et malgré notre motivation hors du commun, il se met à pleuvoir à la moitié du chemin. Bon, ben tant pis, on rentre. Toute façon il est l’heure de manger.
Du coup changement de programme pour l’aprem, on opte pour la balade en pirogue avec Eric, un pécheur locale…completement bourré. Avant même de partir, on sent que la balade va être compliquée. Après avoir vidé l’eau de sa pirogue pendant 15 bonnes minutes, Eric pousse son embarcation à la mer , et c’est parti…pour 1/4 d’heure d’écopage puisqu’il s’est pris la première vague venue. Une fois embarqués dans sa pirogue (par "pirogue" comprendre "morceau-de-bois-flottant-ultra-glissant-hyper-casse-gueule"), une nouvelle averse surgit et je me retrouve trempé en 10 secondes (Aurélie plus futée, a pensé a prendre son kway). Et évidemment, qui dit pluie diluvienne, dit écopage !!
Je vous rassure, malgré mon petit T shirt trempé, je n’ai pas eu du tout froid. Et oui, Eric était tellement pété, qu’il n’a quasiment pas pagayé de la balade (1h30 quand même), et j’ai pagayé quasiment tout seul. Ca chauffait dur, même sous la flotte.
Notre gentil copain alcoolique a quand même réussit a nous débarquer sans nous renverser (c’est déjà ca).
Après l’avoir aidé à remonter sa barque, (et après l’avoir aidé à ecopé sa pirogue), on était tellement trempé qu’on a été direct se baigner… en écoutant le chant des baleines. C’est toujours aussi flippant.